L’émergence de l’influence au Moyen-Orient

Depuis ces cinq dernières années, la macro-influence occupe une place de plus en plus importante au sein du marché moyen-oriental. En effet, suite à la forte hausse des utilisateurs de réseaux sociaux comme Instagram ou de plateformes comme YouTube dans la région, le phénomène des macroinfluenceurs a très vite été accaparé par de nombreuses marques, afin d’accroître leur notoriété et de se rapprocher de consommateurs qui ne sont pas toujours faciles à cerner.

Un marché de l’influence qui émerge

Avec une religion qui occupe une place centrale, le marché de l’influence au Moyen-Orient est resté longtemps timide mais émerge aujourd’hui de façon exponentielle : Facebook, avec ses 164 millions d’utilisateurs actifs par mois dans la région, a vu son nombre d’utilisateurs augmenté de 56 millions ces cinq dernières années. C’est l’Arabie Saoudite qui détient la croissance annuelle d’utilisateurs de réseaux sociaux la plus élevée avec un taux atteignant les 32% entre janvier et 2017 et janvier 2018. Et ce n’est pas tout ! Le nombre de chaînes YouTube a augmenté de 160% ces trois dernières années. Les réseaux sociaux deviennent ainsi un canal de communication essentiel pour les marques et offrent des perspectives intéressantes pour les entreprises souhaitant s’internationaliser.

Les gouvernements ont essayé de réglementer ce marché en pleine expansion en créant des licences pour les influenceurs rémunérés : avec un coût pouvant aller jusqu’à 4,000 dollars par an, 1700 licences ont déjà été octroyées. Mais le processus reste encore un peu chaotique. De plus, les agences n’ont pas encore entièrement compris ce marché et proposent aux influenceurs uniquement des offres financières, sans s’intéresser réellement aux valeurs qu’ils défendent. En effet, certains d’entre eux coûtent entre 3 000 et 250 000 dollars, chiffrent qui leur permettent de faire partie des influenceurs les plus chers au monde.

 

Les influenceurs au Moyen-Orient : une réelle opportunité pour les marques

Selon le magazine de mode L’Officiel, 60% des internautes au Moyen-Orient utilisent Instagram contre 42% seulement dans le reste du monde. Ces 63 millions d’utilisateurs représentent 10% de la communauté globale d’Instagram. Les influenceurs présents sur ce réseau social ont ainsi une visibilité non négligeable.

Les marques de luxe s’intéressent de plus en plus aux influenceuses Instagram car leurs vêtements traditionnels sont souvent accompagnés de nombreux d’accessoires, que soit de la maroquinerie ou des bijoux. De plus, passionnées de cosmétiques, elles partagent régulièrement leurs conseils beauté à leurs millions d’abonnés sur YouTube, plateforme très utilisée dans la région avec plus de 200 chaînes de plus d’un million d’abonnés. C’est notamment le cas de Sadaf Beauty, une influenceuse d’origine iranienne suivie par 2,1 millions de personnes sur Instagram. Numéro un au Moyen-Orient, Sadaf Beauty est la deuxième blogueuse beauté la plus influente au monde, selon le magazine Forbes.

 

Une nano-influence encore timide

La macro-influence étant déjà très ancrée dans la région, la nano-influence, quant à elle, émerge doucement. C’est pour cette raison que Sampleo a décidé de saisir cette opportunité et de s’y implanter cette année pour proposer aux marques des solutions marketing utilisant l’authenticité et le pouvoir de recommandation des nanoinfluenceurs pour leur permettre de se rapprocher de leurs consommateurs.

Si vous souhaitez en savoir plus, contactez-nous.

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